Spécial M1 Géoarchi

Voici un article spécial pour les étudiants en Géoarchi à l’UBO de Brest qui ont eu le plaisir (et pas le choix) de me supporter 3 jours pour une prise en main de QGIS.

Pour les étudiants

Vous trouverez ci-dessous les liens vers un ensemble de « fiches de rappels ». Ces fiches retracent les grandes lignes des éléments de cours vus lors des 3 jours de TD. Ce ne sont que des rappels rapides, non exhaustifs et non détaillés, je vous conseille de lire le manuel QGIS et tous les tutos du web afin de compléter ces informations.

fiches PDF.zip

Je joins ma fiche sur les projections :

101-les projections

J’en profite pour vous mettre quelques liens où l’on peut trouver des données :

divers

Pour les autres

Pour ceux et celles qui tomberaient par hasard sur cette page, j’en profites pour vous présenter les études de GEOARCHI et pour vous dire que les fiches que vous trouverez dans cet article vont vous paraître bien incomplètes et décousues puisque vous n’avez pas eu mes excellentes explications en présentiel 1. Mais vous avez le droit d’en profiter aussi

Voici quelques explications honteusement piquées sur le site : http://geoarchi.univ-brest.fr/

Pourquoi ce nom ?
Le terme « geo-architecture » a, semble-t-il, été créé aux États-Unis pour traiter de géomorphologie. Il aurait ensuite été utilisé, à partir des années 1930, pour évoquer les grands projets d’aménagement du territoire impliquant de vastes chantiers : barrages, irrigation, etc. C’est probablement dans cette acception que Le Corbusier a entendu le terme et l’a adopté, en 1945 (Les trois établissements humains, p. 27) lorsqu’il décida d’élargir le champ de ses préoccupations à l’aménagement du territoire et à l’environnement, dépassant ainsi largement l’architecture et l’urbanisme. La tâche, à ses yeux, nécessitait des compétences multiples allant des sciences de la nature à celles de l’homme et de la société. En 1947, Carl Condit en a usé à son tour pour évoquer la collaboration des architectes, des ingénieurs et des paysagistes dans des projets de grande ampleur (« Modern architecture: a new technical-aesthetic synthesis », Journal of aesthetic and art criticism). C’est là que Thomas Munro l’a découvert et adopté pour développer son argumentation dans The arts and their interrelations. Enfin, les créateurs de notre institut l’ont repéré dans la traduction en français (1954) par J.-M. Dufrenne du livre de Munro : Les arts et leurs relations mutuelles.

 

En 1974, notre institut fut créé avec une semblable conviction, d’où le choix de ce nom un peu énigmatique, qui recouvrait bien notre projet pédagogique et scientifique : ne pas être inféodés à une discipline mais, au contraire, en convoquer de nombreuses sans installer de hiérarchie entre elles.

 

Étudier les divers milieux dans le faisceau des relations complexes qui les associent ; connaître les théories et les méthodes élaborées pour les perpétuer ou les transformer ; analyser les désirs, les sensations et les comportements des individus et des populations confrontés à l’évolution de leur cadre de vie : notre ambition est d’en appeler à toutes les disciplines pour former des professionnels capables de contribuer aux différentes phases de l’aménagement et de la gestion des territoires urbains, ruraux et naturels.

Qu’est ce qu’un « géoarchitecte » ?
Au niveau de la Licence, nous formons avant tout des généralistes, utilisant un ensemble de connaissances et de techniques issues de différentes disciplines. Ces compétences vous permettront de traiter des problèmes d’enquête, d’analyse, de diagnostic, de programmation, de communication et de « relations publiques » au sens plein du terme.
Les diplômés de l’Institut de Géoarchitecture se distinguent donc des spécialistes des différents domaines professionnels dont ils ont vocation à préparer et à coordonner les interventions. Ils peuvent assurer, en outre, le suivi des projets. Notre formation ne vise donc pas à concurrencer les filières professionnelles établies dans les secteurs où la stricte spécialisation est de règle, et où les titres sont protégés (architecte, paysagiste, etc.).

Dans le Master professionnel, en revanche, les options esquissées au début du parcours se transforment en véritable spécialisation, vers le secteur de l’urbanisme et du développement d’une part, de l’environnement et de l’aménagement d’autre part. Très largement centrés sur une pédagogie de projet et encadrés par des professionnels, les derniers semestres permettent d’acquérir les savoir-faire spécifiques des métiers de la spécialité choisie.

Voilà, pas besoin d’en faire plus pour moi. À bientôt.

notes

  1. je suis à votre disposition pour vous faire un devis si besoin ;-)